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CR AG ALAES 2019

Version pdf accessible ici : 2019 – CR AG ALAES

Présents : Jean Albrespit, Viviane Arigne, Anne-Laure Besnard, Catherine Chauvin, Pierre Cotte, Eric Corre, Camille Debras, Catherine Delesse, Guillaume Desagulier, Jean-Louis Duchet, Lionel Dufaye, Laure Gardelle, Geneviève Girard-Gillet, Pierre Habasque, Sophie Herment, Christelle Lacassain-Lagoin, Annie Lancri, Henri Le Prieult, Philip Miller, Christiane Migette, Elise Mignot, Kimberley Oger, Blandine Pennec, Bertrand Richet, Wilfrid Rotgé, Fabienne Toupin.

Excusés : Agnès Celle, Caroline David, Claude Delmas, Benjamin Delorme, Jean-Pierre Gabilan, Isabelle Gaudy-Campbell, Aliyah Morgenstern.

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Ordre du jour :

  • Bilan financier ;
  • Bilan du congrès SAES 2019 (Aix) ;
  • Bilan des journées du Croisic (septembre 2018) ;
  • Nouvelle politique éditoriale ;
  • Questions diverses (rentrée) ;
  • Election du nouveau bureau ;
  • Questions diverses (nouveau mandat ; présentation Laure Gardelle) ;

(dont : appel pour le Congrès 2020)

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  • Bilan financier.

Christelle Lacassain-Lagoin, trésorière, présente le bilan financier :

Synthèse des Comptes ALAES 2018-2019

Comparaison bilan 2017-2018
Compte Courant    
Solde au 02 septembre 2018 3 632,24 €
Recettes
  Cotisations (109 adhérents*) 2 245,00 € 2017-2018 2245
  TOTAL RECETTES 2 245,00 € Différentiel : 0,00 €
     
Dépenses
  Colloque Le Croisic (surplus) -548,80 € 2017-2018 4653,2
  Colloque Le Nom (subvention) 488,30 €
  Colloque Possible & Nécessaire (subvention engagée) 500,00 € 2017-2018 392,2
  Frais de compte & prélèvement 505,55 € 2017-2018 456,7
  Frais fonctionnement bureau 243,98 € 2017-2018 103,98
  TOTAL DÉPENSES 1 189,03 € 5606,08
  Différentiel : -4 417,05 €
Résultat (recettes-dépenses) 1 055,97 €
   
Solde au 1er septembre 2019 4 688,21 €
   
Compte Livret A    
Solde au 02 septembre 2018 17 990,93 €
  Intérêts acquis 2018 134,93 €
 
Solde au 1er septembre 2019 18 125,86 €
   
TOTAL différentiel + intérêts 1 190,90 €
TOTAL Chéquier + Livret A 22 814,07 € 2017-2018 21623,17
Différentiel : 1 190,90 €
* 85 règlements par prélèvement

Aucune question particulière n’est posée. Le bilan est approuvé à l’unanimité.

  • Compte rendu du Congrès SAES 2019 (Aix).

Le congrès a de nouveau présenté un atelier commun ALAES-ALOES, la formule, retenue maintenant depuis 3 ans, ayant fonctionné. Philip Miller indique qu’il y a eu 8 communications, de bonne qualité ; il y avait une 20aine de personnes présentes (la salle était même pleine lors d’une ½ journée, rappelle Sophie Herment) ; le Congrès s’est donc bien passé. Sophie Herment indique également que l’atelier a donné lieu à de riches discussions.

(L’appel pour le Congrès 2020, « RenaissanceS », à Tours, sera diffusé prochainement : voir ci-dessous)

  • Compte rendu des journées du Croisic (septembre 2018).

Lionel Dufaye indique que les journées se sont très bien passées, dans des conditions magnifiques, en raison de la localisation géographique, mais également du lieu d’accueil, très bien agencé et offrant de bonnes conditions. Il rappelle que l’idée était de retrouver l’esprit des journées de Bergerac/Monbazillac, en organisant ces journées ouvertes aux membres de l’Association. Le but était de proposer des travaux en cours, avec des créneaux d’1h, et la possibilité de questions.

Geneviève Girard-Gillet remercie Lionel Dufaye pour l’organisation de ces journées, et transmet les remerciements de Claude Delmas, qui n’a pas pu être présent à l’AG mais souhaitait également indiquer combien il avait apprécié ces journées.

Lionel Dufaye remarque que ne sont finalement venus, plus ou moins, que ceux qui communiquaient, et qu’on peut regretter qu’il n’y ait pas eu davantage de participants que lorsque les journées se déroulaient sur la base d’invitations. L’expérience s’est cependant avérée positive, et serait à renouveler.

Certaines communications ont également donné lieu à des propositions d’articles, qui seront publiés dans Anglophonia.

  • Nouvelle politique éditoriale.

Philip Miller fait d’abord un bref rappel historique : il y a 8 ans, avait été formé le projet de créer une revue française de linguistique anglaise, en lien avec l’ALAES : FREL (French Review of English Linguistics). Cependant, l’expérience s’est révélée problématique : il y a eu une 12aine de soumissions uniquement sur ce temps, dont 4 ont été acceptées, 2 refusées ; pour d’autres, des demandes de modifications ont été faites. Il n’y a pas eu, dans tous les cas, de retour de la part des auteurs, et le fait que le démarrage de la revue a beaucoup traîné a découragé les soumissions. Il n’y avait pas de « flux » suffisant pour que cela fonctionne.

Il y a donc eu une discussion au niveau du comité éditorial de FREL pour sortir de l’impasse, et une proposition a été faite de s’associer à Anglophonia. Des contacts ont été établis avant l’été avec Henri Le Prieult, et une rencontre a eu lieu avant l’AG (7/9/19, midi), dont il est ressorti les points suivants.

Anglophonia va publier dans les articles Varia, n° de 2019, les 4 articles de FREL restés en souffrance, ainsi sortis des « limbes » où ils étaient bloqués.

Henri Le Prieult présente ensuite les diverses propositions qui ont été faites le midi.

Il fait d’abord quelques brefs rappels historiques : Anglophonia était la « formule toulousaine » de Sigma, à l’origine publiée à Aix, et a été transférée à Toulouse grâce à un adossement à une revue toulousaine, la revue Caliban, revue généraliste (et non de linguistique), alors que Wilfrid Rotgé était président des PUM. Suite à diverses évolutions (mutations, changements de postes…), Henri Le Prieult a pris la tête du comité de rédaction, et des changements récents ont notamment été faits lors du passage vers Revues.org, qui a demandé que soit adopté un fonctionnement de revue internationale (évaluation en double aveugle, etc.) ; ceci a aussi conduit à sortir du giron d’une revue qui publie des actes. Le comité éditorial est pour le moment constitué de collègues toulousains, de deux laboratoires (CAS et CLE-ERSS), ainsi que de collègues non-toulousains, la revue étant adossée au CAS il faudra donc réfléchir au(x) mode(s) d’association avec l’ALAES et l’ALOES (membres dans le comité de rédaction, type(s) de liens…).

Il y aurait, actuellement, avant tout quatre grands points à continuer de voir :

Ÿ Augmentation probable de la quantité des productions, publiées, et à évaluer.

Il y a actuellement en moyenne une 40aine de propositions par an traitées par le comité éditorial. Si ce nombre devait monter à 80 ou 100, il faudrait réfléchir aux modes de préfiltrage et d’accompagnement. Il faut donc y travailler, et il y a là une culture à construire, ou à consolider.

Ÿ Evolution de la revue sur le plan éditorial.

La revue publie deux numéros thématiques par an (n’excluant pas des numéros spéciaux). A la suite du colloque de Villetaneuse, il y a notamment eu un « bouquet » d’articles sur la qualité de la voix ; il y a aussi les articles issus des journées du Croisic.

Pour la question de l’unité thématique : elle peut exister a posteriori (suite à des propositions) ou a priori (appel à articles selon une thématique en amont des propositions).

Actuellement, des numéros sont prévus jusqu’en 2021 ; la revue arrive à être proactive, et donc à prévoir davantage sur le long terme. Peut se poser la question de l’inclusion de rubriques, comme les recensions, des témoignages ; la revue étant électronique, il existe également une possibilité d’ouverture à des supports multimédia.

Il faut donc continuer à réfléchir aux voies de fonctionnement, au cadre méthodologique, aux outils (par ex. enrichir des rubriques, avoir des responsables de telle ou telle rubrique…), et globalement à un enrichissement de la politique éditoriale.

Ÿ Aspects financiers.

Sur ce plan, il n’y a pas spécialement d’inquiétude, puisqu’avec le passage au numérique (vs papier) les coûts ont été réduits : 600€/numéro en moyenne. Certaines tâches ont été externalisées localement (entreprises de Toulouse, 2 mises en concurrence pour évaluer les coûts). Peuvent s’ajouter éventuellement diverses choses : droits d’auteurs, nouveaux coûts…

  • Par exemple, y aura-t-il des frais de mission supplémentaires ? Auquel cas, cela n’incomberait pas au laboratoire toulousain, mais serait un des domaines où une contribution des sociétés serait à envisager.

Pour la numérisation des archives, une solution n’a pas encore entièrement été trouvée : la question de Persée, un moment envisagée, n’a pas été retenue : seule une partie des numéros y aurait été conservée. Par ailleurs, une revue électronique est rémunérée au clic, donc si les articles sont sur une base de données autre, les clics ne sont pas comptabilisés. Le numéro sur les propositions relatives avait pu être numérisé, en lien avec la question d’agrégation d’il y a trois et quatre ans, à titre exceptionnel ; mais pour le moment, une solution pour pouvoir effectuer une numérisation plus complète (OCRisation) n’a pas été trouvée.

Ÿ Comité de lecture.

Comment faire évoluer les statuts de la revue et la composition du comité : faut-il fonctionner avec des délégués des sociétés savantes ? (Sont déjà membres de l’ALAES et du comité éditorial Jean Albrespit, Christelle Lacassain-Lagoin, Jean-Rémi Lapaire, Blandine Pennec, Wilfrid Rotgé).

Actuellement : le mandat du directeur éditorial est de 2 ans, il est proposé par le comité éditorial et validé par le groupe de recherche ; quel lien avec les sociétés savantes ?

L’association avec les sociétés savantes peut permettre d’étoffer dans le comité éditorial les spécialités, etc. ; un fonctionnement actuel en triple aveugle (pour éviter les éditeurs associés) a aussi été mis en place, qui fonctionne bien.

Dimension internationale : volonté d’avoir une revue francophone sur l’anglais (vs faire « comme » les revues anglophones), publiant dans les deux langues. Il y avait une 100aine d’abonnés lorsque la revue était sur support papier (en France, ainsi que quelques abonnements aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Espagne) ; depuis la numérisation, les adresses IP viennent du monde entier (Asie, …) – il y a donc une possibilité de résonnance du discours scientifique assez intéressante. Une extension internationale du comité de lecture serait à envisager grâce à la contribution des sociétés savantes.

La question est posée à l’assemblée de l’accord pour poursuivre les discussions avec les deux sociétés savantes. L’assemblée est favorable. (Voir ci-dessous : constitution d’un groupe de travail).

  • Questions diverses 1 (rentrée/concours).

Lors de la réunion de la SAES du 6.9.19 sur le CAPES, Cédric Sarré, membre du jury, membre du bureau de la SAES, a présenté les remontées d’idées de certains membres du jury (QCM de culture générale, point de phonologie, point de faits de langue, traduction dans les deux sens).

Le Président de la SAES a par ailleurs écrit au ministère pour soutenir l’idée qu’une épreuve orale soit conduite en anglais.

L’ALOES a rédigé une motion à ce sujet qui a été envoyée sur la liste ALOES.

Le QCM a fait l’objet d’une discussion, et les avis ont divergé, diverses objections ont été soulevées. Pour la langue, la proposition a été faite d’avoir une question de phonologie, et « un » fait de langue ; la question de savoir s’il s’agirait d’un fait de langue (= point isolé ?) ou d’un exercice de fait de langues n’est pas explicite dans le projet. (Il est cependant rappelé que ce qui a été présenté est un projet porté par une partie des membres du jury sortant, et non la maquette des concours à venir, celle-ci n’étant pas connue ; le nombre d’épreuves lui-même n’étant pas confirmé). La question est posée de savoir si une motion du type de celle de l’ALOES devrait être portée par l’ALAES.

Lionel Dufaye rappelle également un échange sur le caractère isolé (qui, à son avis, pose problème) du travail sur les différents segments dans le dernier rapport de concours. Blandine Pennec rappelle que cette dimension était peut-être plus marquée dans le rapport 2018 que dans les autres. Le nouveau rapport du CAPES devrait être disponible prochainement.

  • Election du nouveau bureau.

Il est indiqué en amont de l’élection que, pour respecter les statuts tout en permettant un renouvellement des membres du Bureau, a été évoquée la possibilité de donner un rôle de « chargé de mission » à Jean-Louis Duchet, sur sa proposition et avec son accord, chargé plus spécifiquement des questions liées au site (même si celui-ci devra être géré à plusieurs).  Sont donc à élire :

  • Le/a Président/e. Candidate : Laure Gardelle.
  • Autres membres du bureau : 5 membres.

Candidats : renouvellement : Catherine Chauvin, Eric Corre, Christelle Lacassain-Lagoin, Fabienne Toupin ; nouvelles candidatures : Caroline David, Sylvie Hancil.

  • Chargé de mission: Jean-Louis Duchet.

 

Il est également proposé que la répartition des charges soit ensuite rediscutée au sein du Bureau, dans la continuité de l’existant mais en discutant des missions plus particulières des différents membres.

Laure Gardelle présente rapidement sa candidature.

 

L’association a un rôle de structuration de la linguistique en France. Laure Gardelle souligne l’importance qu’a pour elle la dimension collective du métier, raison pour laquelle elle a tenu à s’investir tout au long de sa carrière dans des instances nationales (Commission Recherche de la SAES, CNU, jurys et directoires de concours). Elle évoque comme lignes directrices le croisement de pratiques, la convivialité et le travail en confiance en équipe, l’importance de bénéficier de la force du passé tout en regardant vers l’avenir.

 

Il est ensuite procédé au vote (seuls les membres de l’ALAES à jour de leur cotisation pouvant voter, il y a 21 votants).

 

Nbre de votants Nbre de voix (« oui »)
Présidence
Laure Gardelle 21 21
Bureau
Catherine Chauvin 21 21
Eric Corre 21 21
Caroline David 21 14
Sylvie Hancil 21 1
Christelle Lacassain-Lagoin 21 21
Fabienne Toupin 21 21
Chargé de mission
Jean-Louis Duchet 21 21

 

 

Laure Gardelle est donc élue à la Présidence de l’Association, les autres membres du bureau étant : Catherine Chauvin, Eric Corre, Caroline David, Christelle Lacassain-Lagoin, Fabienne Toupin. Jean-Louis Duchet est chargé de mission.

 

La répartition des fonctions internes au Bureau sera confirmée prochainement.

 

  • Questions diverses (nouveau mandat) ; présentation Laure Gardelle.

Laure Gardelle remercie le Président et le bureau sortant pour le travail effectué.

Pour le nouveau mandat, le Bureau propose les points centraux suivants :

Ÿ Poursuite de la dynamisation de l’atelier du Congrès. Pour ceci, il convient de rappeler/continuer de donner un sens à la participation au Congrès ; beaucoup de collègues en sont convaincus, mais continuer de le rappeler aux plus jeunes collègues, ou aux collègues plus éloignés de l’association, pour lesquels cela peut paraître moins évident. L’atelier permet des échanges autour de la recherche, il permet de se faire connaître, ainsi que de bâtir des réseaux au sens noble du terme : de rencontrer des collègues, de différentes générations (sinon, il peut être possible de ne connaître que sa génération et ceux avec qui on a été formé) ; il est important d’être présent, l’atelier apporte une dimension collective. Par ailleurs, le programme apparaît dans le cadre du programme général sur le site de la SAES : il s’agit donc aussi d’une vitrine de la linguistique au sein des études anglophones en France. Cette place de la linguistique a un impact sur les maquettes, etc. ; il est important d’être présents et de se faire voir. L’atelier a aussi une dimension de formation continue ; on y voit la communauté qui avance.

Comment peut-on continuer de dynamiser cet atelier ?

Ÿ On peut notamment insister sur la présence d’un accueil convivial ; ménager de vrais temps d’échange après les communications ; continuer à créer des liens…

Ÿ L’autre piste est aussi celle de la publication avec Anglophonia : cela suppose un travail concret pour l’année prochaine, avec un groupe de travail, formé de représentants d’Anglophonia (Henri Le Prieult, Wilfrid Rotgé, Blandine Pennec), de l’ALOES (Sophie Herment, Olivier Glain) et Laure Gardelle et Eric Corre pour l’ALAES, ainsi que Philip Miller pour l’historique lié à FREL.

Ÿ Le Congrès 2020 : l’appel va être envoyé très prochainement. Le retour du programme étant demandé par les organisateurs du Congrès pour le 15/11, les propositions seront à envoyer au plus tard pour le 1er novembre.

Une discussion s’engage sur les délais toujours plus courts proposés pour le Congrès. Philip Miller indique que ces délais conviennent peut-être mieux aux littéraires, alors que les résumés en linguistique supposent une recherche faite ou du moins avancée ; il demande si l’on pourrait rendre début janvier. Les délais sont peut-être partiellement négociables, mais Sophie Herment rappelle que pour Aix, les délais étaient en partie imposés par les imprimeurs (avec des modifications éventuelles ajoutées ensuite). Il est décidé en l’état de maintenir l’appel pour le 1er novembre, pour entrer dans le calendrier général.

Le thème de cette année est « RenaissanceS ». Une publication sur cette thématique par Anglophonia sera associée à l’atelier. Les numéros d’Anglophonia étant thématiques, il faudra trouver un thème commun. C’est donc plus simple si les propositions sont autant que possible en lien avec cette thématique, même si les propositions hors thématique seront également acceptées. Un appel à soumissions (qui pourra recevoir des propositions issues du Congrès et d’autres propositions) sera envoyé dans quelques mois par Anglophonia, et les articles seront à rendre pour décembre 2020 (le Congrès étant en juin : 4-6 juin 2020, à Tours).

Ÿ Une autre piste à suivre est celle de consolider la place de l’ALAES en France, mais aussi de proposer des liens éventuels à l’international (via ESSE, mais aussi, par exemple, la SLE…). Certains Congrès s’organisent, par exemple, avec des collègues étrangers, et les liens ne sont pas toujours évidents : l’idée serait aussi de voir si/comment certains liens pourraient être noués.

Certains membres actuels ne sont pas à jour de leurs contributions ou des collègues ne sont pas membres ; il s’agirait de toucher de nouveaux collègues et/ou de jeunes collègues via la SAES.

Ÿ Il s’agira aussi éventuellement, à terme, de réfléchir à ce que souhaitent les collègues qui voudraient voir se développer un volet enseignement : l’ALOES a, par exemple, une journée dédiée à l’enseignement un an sur deux, mobile géographiquement, associée à la formation continue localement l’année où elle a lieu (journées rectorales, dans le cadre du PAF) ; la question peut se poser de voir ce qui serait souhaitable du côté de l’ALAES. Il pourrait en être de nouveau question, par exemple, lors de la prochaine AG ou d’ici un an ou deux.

Ÿ Un projet plus immédiat est également celui d’enrichir le site Internet. Il ne s’agit pas de faire des doublons avec la SAES : par exemple, les annales de sujets de concours sont déjà sur le site de la SAES, il est inutile de les avoir une 2e fois sur le site de l’ALAES. Il faut y avoir des choses utiles, sans que cela soit trop coûteux en temps. De la même manière, les annonces de colloques sont faites sur le site de la SAES : un rappel cependant pourrait être fait, dans une rubrique, avec un lien, pour les colloques liés à la linguistique. Il faut remettre à jour la partie « vie de l’association » (membres, rattachement ; les collègues qui le souhaitent pourraient faire un lien avec leur CV sur les sites universitaires ou HAL), et le site pourrait aussi devenir un site de référence/ de ressources, et héberger des sources pérennes :

Ÿ conseils de rédaction d’un article, de soumission d’article… pour les doctorants, par exemple ;

Ÿ liste de revues jeunes chercheurs dans lesquelles les jeunes collègues peuvent soumettre (par exemple, la revue des jeunes chercheurs de Sorbonne-Université est ouverte à des propositions de jeunes chercheurs extérieurs : or on ne le sait pas forcément, et ce type d’information pourrait figurer) ;

Ÿ liste d’associations (ISLE, ..) ;

Ÿ liste de revues pouvant accueillir des travaux d’anglicistes, qu’elles soient spécifiquement anglicistes ou non (comme, par exemple, Faits de Langues ; Catherine Chauvin rappelle rapidement les types de contribution possibles pour cette revue et la possibilité actuelle d’y envoyer des propositions).

 

Le site est actuellement hébergé sur WordPress, et comporte de la publicité : Jean-Louis Duchet indique que le nom de domaine « alaesfrance » ayant déjà été acheté (60€ pour 4 ans), il est donc possible de faire migrer le site vers un site universitaire. Une possibilité serait alors de faire migrer le site vers l’Université de Poitiers, afin d’éviter les publicités. Un accord de principe est donné.

En revanche, un 2e nom de domaine avait été acheté, celui de FREL. La question est posée de savoir s’il faut le garder ; en lien avec les évolutions récentes, Philip Miller confirme qu’il est inutile de le renouveler.

Ÿ Journées d’étude/ concours.

Comme d’habitude, une journée d’étude sera consacrée à la question au programme de l’agrégation, « l’aspect » ; un pot de colles sera également créé :

— Jean Albrespit est responsable cette année du pot de colles, selon le principe habituel : toute personne envoyant un sujet a accès à l’ensemble des sujets proposés. Il faut donc envoyer un premier sujet à Jean Albrespit (jean.albrespit@u-bordeaux-montaigne.fr), pour obtenir le lien vers les autres. [Un courrier a été envoyé à la liste à ce sujet par Jean Albrespit.]

— Une journée d’étude Agrégation sera également organisée sous la responsabilité de Jean Albrespit à Bordeaux, également sur le thème de l’aspect. Une subvention de l’association sera accordée, comme les autres années, à cette manifestation.

L’ALAES remercie Jean Albrespit pour ce travail d’organisation, aussi bien du pot de colles que de la journée.

Journées du Croisic : la question peut se poser de savoir si un maintien du budget (l’ensemble des frais ayant été pris en charge par l’ALAES en 2018) peut être fait ainsi tous les deux ans ; une participation financière, ne correspondant pas à la totalité des frais, peut être envisagée. Il peut être gardé à l’esprit l’idée qu’une manifestation sur un format « non habituel », pouvant peut-être parfois prendre un autre format que celui des journées du Croisic, peut être maintenue tous les deux ans.  En 2021, Eric Corre propose d’organiser un colloque sur l’aspect, qui aurait donc une dimension recherche mais qui permettrait également  aux agrégatifs de cette année-là (deuxième année du programme, cf. « Le nom » l’an passé à Sorbonne-Université) d’assister à une journée sur le thème au programme. Celles-ci auraient lieu à Paris 3, en mars-avril 2021, avec une subvention demandée à l’ALAES. L’assemblée est favorable à ce projet.

Ÿ Dernier point : lors de la préparation de l’AG, le Bureau a regardé les statuts, et constaté que certains de ses aspects demanderaient à être actualisés (les retraités sont ainsi dits dispensés de cotisation, mais une AG depuis, comme le rappelle Philip Miller, a décidé que les retraités payaient 10€ de cotisation). Il est également suggéré d’assortir les statuts d’un règlement intérieur, actuellement absent, et qui permettrait d’éventuelles évolutions sans avoir à intervenir sur les statuts, procédure bien plus lourde. L’une des décisions qui pourraient y figurer serait celle de la possibilité de voter par procuration (maximum 2 par personne), ce qui pour l’instant est impossible. La question de l’inclusion de la possibilité de procuration est soumise au vote et acceptée à l’unanimité.

La séance est levée à 17h55.

Pour le Bureau,

Catherine Chauvin

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