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CR AG ALAES 2017

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ASSEMBLEE GENERALE DE L’ALAES

SEPT. 2017
téléchargeable au format pdf: 2017 _ CR ALAES

 

Présents : Viviane Arigne, Dominique Boulonnais, Catherine Chauvin, Lionel Dufaye, Laure Gardelle, Isabelle Gaudy-Campbell, Sophie Herment, Yvon Keromnes, Jean-Charles Khalifa, Pierre Labrosse, Christelle Lacassain-Lagoin, Annie Lancri, Christiane Migette, Philip Miller, Kimberly Oger.

Excusés : Eric Corre, Jean-Pierre Gabilan, Françoise Lachaux, Aliyah Morgenstern, Fabienne Toupin.

La réunion commence aux alentours de 16h15.

 

 

 

Ordre du jour :

 

  1. Bilan financier (présenté par Christelle Lacassain-Lagoin)

 

  1. Point sur la revue FREL (présenté par Philip Miller)

 

  1. Compte-rendu des journées de l’ALAES 2017 à Reims.

 

  1. Compte-rendu des réunions SAES du vendredi 8 septembre et du jeudi 1er juin.

 

  1. Point sur les concours (discussion ouverte)

 

1.   Bilan financier

Christelle Lacassain-Lagoin commence par présenter le bilan financier de l’association pour l’année 20162017. Copie du document projeté ci-dessous :

 

Synthèse des Comptes ALAES 2016-2017

Compte Banque Postale 0280144652N
Solde au 1er septembre 2016 5 515,19 €
Recettes
Cotisations (109 adhérents*) 2 320,00 €
TOTAL RECETTES 2 320,00 €
Dépenses
Frais de compte & prélèvement 451,00 €
Frais fonctionnement bureau 390,87 €
TOTAL DÉPENSES 841,87 €
Résultat (recettes-dépenses) 1 478,13 €
Solde au 08 septembre 2017 6 993,32 €
Compte Livret A
Solde au 1er septembre 2016 17 725,00 €
Intérêts acquis 2016 132,00 €
Solde au 08 septembre 2017 17 857,00 €
TOTAL différentiel + intérêts 1 610,13 €
TOTAL Chéquier + Livret A 24 850,32 €

Comparaison bilan 2015-2016

2015-2016      108 membres

2015-2016                    2265

Différentiel

:                                   55,00 €

2015-2016              1508,52

Différentiel

:                                 666,65 €

 

* 76 règlements par prélèvement

 

Le bilan est donc clairement positif. Il y a eu moins de dépenses cette année car il n’y a pas eu de journée d’études sur le programme d’agrégation (c’était la 2e année de la question au programme), mais il y en aura de nouveau une cette année (voir ci-dessous).

Philip Miller fait remarquer que les frais bancaires prélevés par la Banque Postale sont élevés, surtout si on les ramène à la somme que représente les rentrées de cotisations. La question est posée collectivement de savoir s’il n’y aurait pas intérêt à changer de banque ; cependant, les démarches à effectuer, notamment au moment du changement de trésorier, sont très chronophages. Si, lors d’une élection future, le nom du/ de la Trésorièr(e) était amené à changer, alors il pourrait peut-être valoir la peine d’effectuer des démarches en termes de changement de banque en comparant les frais de tenue de compte/ liés au prélèvement automatique de différents établissements.

Lionel Dufaye indique alors qu’il y a deux demandes/ projets pour les années à venir qui feraient l’objet de possibles subventions :

  • La journée d’étude sur l’agrégation, programme « Le nom », organisée par V. Arigne à Villetaneuse ;
  • L’organisation de nouvelles rencontres de Monbazillac (voir également ci-dessous, et voir CR an passé), pour septembre 2017.

 

2.   Revue FREL

Philip Miller propose ensuite un point sur FREL. Il présente d’abord ses excuses pour le retard pris par ce dossier, mais un premier numéro va pouvoir voir le jour assez rapidement.

Les articles seront présents en ligne, et pourront également être imprimés sur papier en « format revue » : un travail est effectué pour rendre possible le visionnage en ligne sous format HTML, ainsi que sous format « page classique », avec cependant, y compris dans ce format « page classique », des liens hypertextes vers la bibliographie.

13 soumissions ont été reçues à ce jour. 4 articles sont prêts, ou sur le point de l’être ; d’autres articles

(notamment en phonologie) sont en cours de traitement, avec des rapports en attente ou encore à faire.  L’idée serait d’avoir un volume pour l’année, publié au fil de l’eau, avec une seule numérotation (1er article : p. 1-22, 2e = p.23-35, etc.), ce qui, en lien avec le format numérique, n’oblige pas à avoir un nombre de pages ou d’articles fixe pour chaque numéro. On pourra ainsi retenir plus ou moins d’articles, selon les retours du comité de lecture et selon le nombre des propositions reçues, qui seront publiés à mesure que les versions définitives seront prêtes. Le principe est de soumettre d’abord l’article à des évaluateurs internes (= membres de l’ALAES), puis, en cas d’avis positifs et, après d’éventuelles pré-modifications, de les soumettre à des évaluateurs externes spécialistes du domaine. Les auteurs effectuent alors les nouvelles modifications demandées pour produire la version définitive de l’article.

Des numéros thématiques sont également possibles, avec un/des éditeurs invité(s). Chacune des propositions est alors évaluée. Sophie Herment, présidente de l’ALOES, demande confirmation de la répartition pour les membres de l’ALOES, la revue émanant désormais des deux associations (cf. CR de septembre 2016). La répartition des membres des deux associations est alors confirmée (cf. ibidem) : le nombre étant proportionnel au nombre de membres des associations, il y a 5 membres de l’ALAES et 3 membres de l’ALOES, en conformité avec le compte-rendu de l’AG de 2016 :

« Proportion des membres : 5 ALAES, 3 ALOES + un président pour chacune des deux sociétés + directeur de la revue, émanant soit de l’une soit de l’autre société + l’ancien directeur de la revue lorsque la question se posera. »  

Une liste nominative des membres vous sera communiquée à l’issue d’un vote qui pourra avoir lieu par mail.  

Sophie Herment demande également si les journées d’avril de Villetaneuse, organisées un an sur deux par l’ALOES (elles ont lieu cette année, en avril 2018, et porteront sur la « Qualité de la voix »), ont vocation à pouvoir donner lieu à des numéros thématiques. Philip Miller répond que c’est effectivement une possibilité, s’il y a suffisamment de propositions dans le thème pouvant faire l’objet d’articles à soumettre. Il s’agit alors de soumettre un ensemble de propositions avec la liste des contributions et des résumés. Dans le cas contraire, des soumissions individuelles correspondant à des présentations particulières peuvent être proposés pour un numéro « normal », c’est-à-dire en dehors d’un numéro thématique.

Sophie Herment demande également si les évaluations internes sont faites par les membres de l’ALAES, ou du Comité Editorial, et des questions sont posées sur le rôle du Comité Editorial. Il s’agirait effectivement des membres de l’ALAES pour le premier rapport. Les membres du Comité Editorial pourraient, à terme, devenir « responsables » d’un article dont ils assureraient le suivi.Il est également discuté du fait qu’un numéro thématique puisse conduire à avoir 2 numéros par an (un « normal » et un « thématique »), certaines années seulement ; dans quelle mesure ceci doit-il être formalisé en termes de fonctionnement de la revue (périodicité/ nombre de numéros annuels).

La discussion se termine sur le fait qu’il est souhaité que les collègues encouragent les collègues à soumettre (ou soumettent eux-mêmes), afin de faire vivre la revue et de lui donner une visibilité.

 

3.   Congrès SAES : 1-3 juin 2017 Reims et 6-8 juin 2018 Nanterre

 

Lionel Dufaye fait un bilan rapide des ½ journées, qui se sont bien passées (avec une dizaine de participants le jeudi, une douzaine le vendredi matin), et ont été plus fructueuses que celles du Congrès de Lyon, qui avaient malheureusement été rendues difficiles suite à des grèves de train et à des inondations. Le calendrier des journées demeure problématique en raison du nombre de réunions, ce qui oblige à concentrer les communications sur des ½ journées ; mais le souhait de la SAES est de maintenir ce calendrier afin de permettre aux Congressistes d’assister aux réunions plénières ou portant sur la formation.

 

Le fait que le Président de l’Association doive s’acquitter des frais d’inscription au colloque pour présider les rencontres est évoqué. Certains laboratoires n’acceptent pas de rembourser les frais pour des colloques ne faisant pas l’objet de communications. Une contribution de l’ALAES sera donc éventuellement à envisager, dans le cas où l’Université d’origine ne prend pas en charge les frais occasionnés.

 

Lors du Congrès de Reims, l’ALAES et l’ALOES ont fait atelier commun, et après un bref échange, il a été décidé de reconduire cette formule cette année. L’ALOES ayant également les journées d’avril cette année, cette formule conviendrait tout particulièrement, car (outre le fait qu’elle va dans le sens de la diminution d’ateliers souhaitée par la SAES, les ateliers ayant été multipliés), elle permet aux linguistes d’écouter les présentations des uns et des autres.

 

Sophie Herment indique que l’an passé, les communications de l’ALOES avaient été regroupées sur le vendredi matin, ce qui avait conduit, de fait, à une séparation. La possibilité de « panacher » les présentations est donc envisagée, afin de permettre plus d’interaction entre les communications de l’ALOES et celles des membres de l’ALAES.

 

Le thème du Congrès de Nanterre, qui se tiendra du 7 au 9 juin 2018, sera Révolution(s). Comme les années précédentes, les propositions de l’ALAES peuvent s’inscrire dans le thème, ou hors thème. Il s’agit de l’indiquer dans la proposition (dans le thème/ hors thème). Un appel à communications circulera bientôt par le biais de la messagerie.

 

4.   Concours

 

Le cas de l’« explication des choix de traduction » au Capes externe (2e épreuve d’écrit) est évoquée cette année encore, les questions pouvant porter aussi bien sur la version que sur le thème. Une motion avait été votée les années précédentes pour indiquer le souhait que ces questions reposent exclusivement sur de la version, en raison de la plus grande difficulté de partir du français (langue dont la grammaire n’est pas étudiée en tant que telle dans les cursus anglophones, et du danger pour les candidats d’être conduits à appuyer leur explication de l’anglais sur des traductions approximatives). La question a été reposée par Lionel Dufaye lors de l’AG portant sur le Capes le 8/8 (veille de la réunion), ainsi que pendant les rencontres entre les Présidents d’association, les représentants de la SAES et des jurys de concours ; il a été réaffirmé que le texte de cadrage reste celui qui indique la possibilité de question sur le texte de version ainsi que sur le thème. Ces deux dernières années, les questions ont été posées sur la version. L’ALAES espère que ce schéma s’inscrira dans la continuité.

 

Un débat est alors engagé sur la nécessité de refaire une nouvelle motion, ou de réitérer la motion antérieure. Les avis et arguments divergent (pour partie) : la difficulté plus grande de partir du français est notée, le fait de s’appuyer potentiellement sur des traductions erronées pose problème. La notation et les attendus visant avant tout l’anglais cependant, il est remarqué également que le fait de partir du français se pose aussi potentiellement pour l’agrégation interne. Il est aussi noté que ces dernières années, le sujet a fait figurer à la fois une version et un thème, ce qui était par ailleurs un souhait exprimé par les membres de l’association. L’importance de la grammaire a également été rappelée lors de la réunion du Capes. Après une discussion, il est décidé de ne plutôt pas renvoyer la même motion, qui donnerait potentiellement l’impression qu’aucune des avancées n’est reconnue comme telle ; éventuellement, il pourrait sembler important de redire pourquoi le fait de s’appuyer sur le thème pose davantage de problèmes (partir du français, traductions erronées notamment) et d’expliciter les raisons de certaines inquiétudes.

 

1) Journée d’agrégation et « pot de khôlles »

 

  1. Journée d’agrégation : Villetaneuse, 02/02/2017, « Le nom »

 

Viviane Arigne prend la parole pour présenter les journées d’agrégation qui auront lieu sur le programme de l’oral, « Le nom », à Villetaneuse, le vendredi 2 février 2018. S’étant renseignée auprès de son université, Viviane Arigne annonce que les frais d’organisation (certaines confirmations peuvent être en cours ou à venir : pauses café, repas intervenants, éventuels déplacements/hôtel) s’élèveraient autour de 1500€. Il est décidé que l’ALAES participera à hauteur de 800€. Viviane Arigne signale par ailleurs que la Cellule Recherche de son Université lui a indiqué qu’il pourrait être plus simple non pas de faire un ou des versements à Paris 13, mais de régler directement certaines factures. La discussion a été engagée avec Christelle Lacassain-Lagoin, et ceci sera donc à suivre.

 

L’appel sera lancé sur la liste de l’ALAES, et les propositions de communication sont à envoyer à viviane.arigne@orange.fr pour le dimanche 22/10 au plus tard. Pour proposer une intervention, il faut envoyer :

  • un intitulé
  • un résumé de 15 à 20 lignes,

 

et éventuellement joindre un résumé plus long (de 1 à 3 pages A4). Les propositions sont à faire de préférence en anglais (l’épreuve étant en anglais), et doivent avoir une visée pédagogique, qui est d’aider les optionnaires agrégatifs dans leur préparation. Voir message du 10 septembre 2017 de V. Arigne sur la liste ALAES.

 

 

  1. « Pot de khôlles » agrégation

 

Comme tous les ans, ou comme toutes les années où le programme est nouveau, l’organisation d’un « pot de khôlles » est prévue : il s’agit pour rappel d’un site/endroit où les préparateurs des différentes universités peuvent partager leurs sujets de colles d’agrégation, sur le principe selon lequel toute personne qui propose un sujet a accès à l’ensemble des sujets proposés par les collègues préparateurs. Le fait de savoir où serait hébergé le site cette sera confirmé bientôt (contacts en cours). Lorsque cela le sera, les préparateurs sont invités à se faire connaître auprès de la personne qui s’en occupera, et à fournir un 1er sujet pour pouvoir accès aux autres.

 

2) Journées/rencontres de Monbazillac (sept 2018)

 

Dominique Boulonnais demande, dans le cadre des « questions diverses », de préciser ce en quoi consisteraient les journées de Monbazillac organisées en septembre 2018. Lionel Dufaye répond qu’elles se situeraient dans la continuité des journées organisées à Paris 3 par Claude Delmas, qui permettaient des présentations longues (45 minutes), et qui pourraient sans question/programme et correspondre à des travaux en cours, avec une possibilité d’interaction entre participants. Ceci sera reprécisé ultérieurement.[1] La réunion s’achève vers 17h50.

 

 

Pour le bureau,

Catherine Chauvin

[1] Au moment de la rédaction de ce CR, le château de Monbazillac nous a répondu qu’il ne souhaitait plus organiser d’événements scientifiques. La recherche d’un autre site d’accueil est par conséquent en cours.

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