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CR AG ALAES 2016

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ASSEMBLEE GENERALE DE L’ALAES

SEPT. 2016

téléchargeable au format pdf: 2016 _ CR ALAES

Journées de septembre de la SAES

Présents : Jean Albrespit, Nicolas Ballier, Dominique Boulonnais, Catherine Chauvin, Eric Corre, Catherine Delesse, Jean-Louis Duchet, Lionel Dufaye, Sophie Herment, Jean-Charles Khalifa, Pierre Labrosse, Christelle Lacassain-Lagoin, Aliyah Morgenstern, Fabienne Toupin.

Excusée : Christiane Migette.

Viviane Arigne a envoyé un courrier au Bureau le 15/9 (voir ci-dessous).

Ordre du jour :

  1. FREL
  2. Le Congrès de la SAES : livre blanc, LYON 2016, projets de relance de l’activité de l’ALAES à partir de Reims 1017
  3. Concours
  4. Bilan financier

 

La réunion est ouverte par un hommage prononcé à la mémoire de nos collègues disparus cet été, Pierre Busuttil et Jean-Claude Souesme.

 

  1. Revue FREL

La revue FREL avance et le premier numéro va bientôt paraître (Premier trimestre 2017).

En vue d’une intégration de l’ALOES à la revue, l’AG est amenée à s’interroger sur les modalités de ce rapprochement.  Pour ce faire, la proposition de Philip Miller, dirigeant la revue, est lue aux membres présents :

 

Je rappelle le problème : d’une part, nous n’avions pas suffisamment défini la durée des mandats des membres du comité éditorial au départ; d’autre part, un message envoyé sur cette question a suscité une réaction de l’ALOES, conduisant à l’idée de faire de FREL une revue des deux associations ce qui exige une refonte plus profonde de la définition du comité.

Pour prendre de bonnes décisions sur cette question, il faut commencer par rappeler les fonctions du comité éditorial.

  1. Le comité éditorial détermine la politique générale de la revue, sur base des décisions prises en AG. Ce rôle devient encore plus déterminant si FREL devient l’émanation de deux sociétés, car cela veut dire qu’on n’a plus UNE assemblée générale qui puisse prendre ces décisions générales.

 

  1. Le comité éditorial peut être consulté par le directeur de la revue lorsqu’il a besoin de conseils pour choisir les rapporteurs pour une soumission dans un domaine qu’il ne connait pas bien.

Ce rôle est crucial, et pour qu’il puisse le tenir, il faut que le comité compte parmi ses membres des spécialistes des diverses sous disciplines.

 

  1. A terme, si nous commençons à recevoir un volume nettement plus important de soumissions, le directeur de la revue ne pourra pas les gérer toutes à lui tout seul. Dans ce cas, il faudra que pour chaque soumission, il puisse proposer, s’il le croit utile, à un des membres du comité éditorial d’être responsable du suivi de celle-ci.

 

Je rappelle aussi que : les membres du comité éditorial n’ont pas une vocation particulière à être rapporteurs. Ils peuvent évidemment l’être, s’ils sont des spécialistes pertinents pour une soumission, mais dans la majorité des cas les rapporteurs sont choisis hors du comité éditorial, soit au sein du Editorial Board, soit simplement parce qu’ils sont spécialistes et disponibles.

 

Vu ces fonctions, il me semble qu’il faut aller vers un comité comptant 10-12 membres. Il ne faut pas qu’il soit trop grand, afin qu’on puisse discuter et prendre des décisions collectives relativement facilement. Il ne faut pas qu’il soit trop petit, afin que nous disposions d’un spécialiste pour chaque sous-discipline majeure.

 

Voici la proposition que je fais :

Directeur de la revue

              Directeur précédent de la revue (ne s’appliquera qu’après mon mandat)

              Présidents de l’ALAES et de l’ALOES

              5 membres désignés par l’AG de l’ALAES

              3 membres désignés par l’AG de l’ALOES

 

Ca donnerait 11 membres actuellement, et 12 membres une fois mon mandat terminé. Cela fait aussi 6 membres de l’ALAES et 4 de l’ALOES (nommés en tant que tels, le directeur de la revue peut être de l’une ou l’autre société, mais n’est pas nommé à ce titre).

Dans mon souvenir ceci reflète plus ou moins la taille relative des deux associations (en nombre de membres). Si la proportion n’est pas exacte, on peut modifier pour que cela corresponde mieux.

Je propose que les mandats soient de 4 ans, renouvelables. Les mandats des présidents de l’ALAES et de l’ALOES sont renouvelés automatiquement si leurs mandats de président sont renouvelés. L’ex-directeur de la revue est renouvelé tant qu’il n’y a pas un nouveau directeur (la présence de l’ex-directeur se justifie pour des raisons de continuité et de mémoire).

 

L’ALOES, représentée ce jour par Nicolas Ballier et Sophie Herment, se dit favorable aux propositions ainsi formulées. Une discussion est lancée. Aliyah Morgenstern demande si revues.org a accepté ce principe, mais la candidature de la revue sera évaluée une fois que la revue aura commencé à exister. La question de la langue – la revue étant en anglais seulement – est de nouveau évoquée dans la perspective d’une éventuelle intégration à revues.org, dont on se demande si elle accepte des publications à 100% anglophones. Ce point est à vérifier. Jean-Louis Duchet rappelle qu’il existe un comité scientifique en plus du comité éditorial, et que les points évoqués lors de la discussion ne concernent que le comité éditorial.

A l’issue de la discussion, un vote a lieu sur les points suivants :

  • La revue FREL est une revue mixte relevant de l’ALAES et de l’ALOES. => oui, unanimité.
  • Proportion des membres : 5 ALAES, 3 ALOES + un président pour chacune des deux sociétés + directeur de la revue, émanant soit de l’une soit de l’autre société + l’ancien directeur de la revue lorsque la question se posera = 12 => oui, à l’unanimité.
  • Durée des mandats : 4 ans, renouvelable => oui, à l’unanimité.

Si la durée des mandats est de 4 ans, il est suggéré de procéder à une élection lors du prochain renouvellement du bureau, soit dans 3 ans. Pour la liste nominative des membres, un vote pourra avoir lieu par mail. Nicolas Ballier attire l’attention de l’ALAES sur le fait que pour l’ALOES, le nouveau président sera élu lors de l’AG d’avril 2017 ; les calendriers sont donc différents dans les deux associations.

Le débat est de nouveau ouvert sur des points divers liés à la revue :

  • Il est suggéré par Sophie Herment d’inclure une rubrique sur les thèses soutenues (résumé de thèses soutenues ; thèses en cours, Aliyah Morgenstern : suggestion pour le site, voir plus bas). Un accord semble se décider sur cette possibilité, qui permettrait d’avoir une idée des champs et domaines de recherche couverts et de leur répartition. Il est simplement rappelé que la langue de la revue étant l’anglais, ces résumés devraient de fait être en anglais. Le format de l’Information grammaticale est donné comme un possible exemple.
  • L’alternance entre varia et numéros thématiques est de nouveau évoquée, et le principe d’une telle alternance semble faire l’objet d’un accord ; rien n’interdisant par ailleurs d’inclure des varia en fin de numéros thématiques.

 

  1. Point sur le Congrès de Lyon et les doctoriales

Présentation sociétés savantes SAES 2016

Présentation du livre blanc de la recherche qui sera mis à jour régulièrement, sous format papier et sous format numérique.  Il est en ligne sur le site de la SAES :

http://saesfrance.org/wp-content/uploads/2016/06/Livre-Blanc-de-la-Recherche-SAES-2016.pdf

(Nicolas Ballier rappelle que la 1ere version datant de 2000 avait été rédigée par P. Cotte et A. Deschamps.)

Divers points sont évoqués :

Le livre blanc fait un point général sur les différentes dimensions afférant à la recherche en études anglophones, sur les modes de financement, les stratégies de publication, les politiques de recherche, les profils historiques, le nombre et type d’adhérents pour les sociétés savantes, rayonnement et visibilité… Plus de la moitié des revues de sociétés savantes sont actuellement en ligne dont 10 sur revues.org.

Les grandes tendances qui ressortent du rapport sur l’importance des sociétés savantes de participer à la formation des jeunes chercheurs, et d’encourager partout où cela est possible l’intégration des recherches dans des axes transdisciplinaires.

Des points de vigilance sont évoqués comme la question des financements dirigés vers la publication des revues (notamment papier), ou la question des cotisations impliquant une participation à des coûts de publication ; dans le passage au numérique, ne convient-il pas de revoir ces cotisations à la baisse ?

Le livre blanc souligne également le problème de la multiplication des revues, susceptible à terme de conduire à une saturation. En l’occurrence, la revue FREL est plutôt bonne élève puisqu’elle procède justement à un regroupement.

Se pose aussi la question du rôle des sociétés savantes vis-à-vis des unités de recherche, dont l’action est censée être complémentaire, notamment dans le soutien (pédagogique et au besoin financier) à la formation des jeunes chercheurs.  Dans le même ordre d’idée, faut-il étendre l’action de l’ALAES aux Masters, comme le font déjà certaines sociétés ?

Aussi, quelles peuvent être les actions des sociétés vis-à-vis du développement des relations internationales (via les colloques notamment) ? Dans la discussion qui s’ensuit, Jean-Louis Duchet fait la proposition d’avoir des correspondants internationaux. Cela permet notamment d’organiser des séminaires dans des Congrès comme celui d’ESSE (le GERAS a présenté plusieurs ateliers ainsi co-organisés lors du Congrès de Galway) ; ces correspondants pourraient être invités (pas forcément selon le modèle de la réciprocité, car celle-ci n’est pas forcément envisageable), ce qui peut permettre de renforcer les liens avec les chercheurs étrangers.

 

La relance ou la consolidation de l’activité de l’ALAES en tant que société savante implique aussi un renforcement de la visibilité (alimentation site internet) et de la capacité à communiquer sur ses activités : newsletters sur les mises à jour, ce qui est lié à une alimentation régulière su site et implique une activité suivie. Le fait d’avoir une rubrique sur les thèses en cours sur le site est ainsi évoqué par Aliyah Morgenstern, qui suggère cette éventualité.

 

Ceci conduit vers une discussion sur les rendez-vous qui ponctuent l’action de l’ALAES chaque année, dont le calendrier actuel est le suivant :

 

  • Actualité scientifique interne (organisée par l’ALAES) :
  • Doctoriale (septembre)
  • Atelier de la SAES (juin)

 

  • Actualité scientifique externe (organisée hors cadre de l’ALAES) :
  • Publications linguistiques
  • Colloques, journées (eg. Agrégation en février)

 

La priorité immédiate est de remédier au ralentissement de l’activité scientifique pour le Congrès (9 en 2015 dont 7 doctorants, 4 cette année, et finalement 1 personne présente en raison des mouvements de grève du printemps dernier). Proposition a ainsi été faite par la SAES de suspendre l’atelier les années où il y a moins de 6 communicants ou de fusionner avec un autre atelier.

Autre « ralentissement » notable : les doctoriales, peut-être aussi parce que l’atelier de l’ALAES de juin sert de plus en plus de plate-forme doctoriale. Les universités et les Écoles Doctorales organisent aussi localement des doctoriales, qui sont ainsi multipliées, avec des calendriers divers.

Les discussions avec le comité d’organisation de la SAES vont dans le sens suivant : dans une logique de maitrise de la prolifération des sociétés (entre 2012 et 2016 : création de 5 nouvelles sociétés, ce qui rend de plus en plus complexe l’organisation des ateliers), l’ALAES est sous le radar des sociétés qui ont moins de communicants, alors qu’il devrait s’agir d’une société motrice notamment du fait de la représentation de sa spécificité dans les concours.

Si le ralentissement d’activité est d’abord la conséquence de priorités scientifiques, il n’en est pas moins accentué par le fait de la répartition des plages d’ateliers sur 3 jours, dont la vocation serait d’inciter les collègues à venir pour diversifier leurs échanges au-delà des simples communications d’atelier. De même, le problème de l’incompatibilité entre les dates du Congrès et le calendrier de l’agrégation externe qui avait fait l’objet d’une mention l’an dernier, ne semble pas pouvoir être résolu selon les instances de la SAES à qui la mention a été rappelée en juin dernier lors du congrès de Lyon (ainsi, le congrès aura lieu cette année début juin, à Reims).

Dans une volonté de remédiation, il est proposé d’orienter le congrès vers un lieu de rencontre professionnel plutôt qu’un type de colloque.

 

De nouvelles propositions sont alors faites pour réorganiser le calendrier annuel :

  • L’atelier de la SAES est un atelier qui a vocation à être mixte avec celui de l’ALOES, notamment l’année où les journées d’avril de Villetaneuse n’ont pas lieu, soit les années impaires (le colloque d’avril de Villetaneuse de l’ALOES a lieu les années paires). Les années paires, l’atelier ouvre si le nombre de communications le permet.
  • Les doctoriales ont lieu désormais pendant le Congrès de juin (elles sont intégrées dans les plages de communications).
  • En septembre/ octobre (après une discussion, la période retenue est plutôt début octobre), les années paires, un colloque/ journée d’étude ouvert aux membres de l’ALAES sera organisé(e) à Monbazillac (sur le modèle des journées organisées par Cl. Delmas il y a quelques années), en invitant un ou deux correspondants étrangers. La première de ces journées aurait donc lieu en octobre 2018.
  • Incidemment, vis-à-vis de la SAES, et sur ses recommandations, on pourra dans la mesure du possible essayer davantage de jouer le jeu de la thématique annuelle, ne serait-ce qu’en termes d’orientation rendue explicite par exemple dans les titres de communication. De même, on pourra songer à rappeler le thème dans le texte de cadrage au moment de l’appel à communication mais aussi à publication.
  1. Point sur les concours

 

Un point est fait par Jean-Charles Khalifa sur la journée d’agrégation sur les propositions relatives à Poitiers. (Cette journée a été financée à environ hauteur d’1/3 par l’ALAES.) Divers étudiants sont venus y compris de diverses universités parfois plus lointaines (par rapport à Poitiers : Strasbourg, Montpellier…) ; il y a cependant, même si Jean-Charles Khalifa a réussi à mettre en place une journée complète de communications (complémentaires et de qualité), il y a eu trop peu de propositions « spontanées » ; reste donc à voir s’il est opportun de refaire une journée cette année ; le programme étant maintenu, il n’est peut-être pas être nécessaire d’organiser une redite de la journée 2016.

Une brève discussion s’engage également sur la nouvelle agrégation pour les docteurs. Il y a bien à l’écrit soit une question de traduction soit une question sur des points de grammaire, donc la question est posée de savoir si les docteurs en linguistique ne sont pas désavantagés à l’écrit. A l’oral, cependant, les trois options sont représentées, avec le même programme qu’à l’agrégation externe pour la leçon.

Concernant le CAPES, Viviane Arigne a contacté le bureau le 15/09 pour rappeler la motion adoptée en 2013 au moment de la parution des programmes du concours rénové, exprimant une inquiétude sur la mention de « et/ou » pour le choix du texte de traduction (thème et/ou version, cf. cadre des langues), ainsi que l’explication de choix de traduction à partir du texte de thème. Le texte de cadrage est toujours celui-ci, même si les formats ont varié avec les années. Comme décidé lors de l’AG, Jean-Charles Khalifa s’est chargé à l’issue de la réunion de prendre contact avec la Présidente du jury pour lui faire part du fait que le choix de réserver les faits de langue à la version, comme cela a été le cas pour le session 2016, va dans le bon sens et mérite d’être pérennisé.

 

  1. Bilan financier

 

Christelle Lacassain-Lagoin, trésorière, effectue le bilan financier de la société. Le bilan financier est bon (+ 23240,19 €), ce qui peut, notamment, permettre certaines des invitations évoquées dans les propositions précédentes. Il y a actuellement 108 adhérents à jour de leur cotisation (dont 83 prélèvements automatiques), contre 119 en 2014-15 (pour des raisons diverses, vs générales), ce qui représente un différentiel de -260€ pour les cotisations, et une augmentation de 671,20€ pour les dépenses. Christelle Lacassain-Lagoin attire l’attention sur le fait que pour l’achat des noms de domaine pour le site et la revue, celui-ci a été fait pour 4 ans, donc la somme est de 115,20€ cette année, mais cette dépense n’aura pas besoin d’être refaite dans les trois années à venir. La moyenne des bénéfices par an est de 700€ à 900€ ces dernières années, et le bilan est, donc, positif.

 

 

Synthèse des Comptes ALAES 2015-2016
Compte Banque Postale 0280144652N  
Solde au 1er septembre 2016 7 758,71 €
Recettes
  Cotisations (108 adhérents*) 2 265,00 €
  TOTAL RECETTES 2 265,00 €
     
Dépenses
  Frais de compte & prélèvement 445,40 €
  Frais fonctionnement bureau 249,62 €
  Achats noms de domaine (4 ans) 115,20 €
  Journée ALAES sur les relatives 698,30 €
  TOTAL DÉPENSES 1 508,52 €
 
Résultat (recettes-dépenses) 756,48 €
   
Virement Livret A -3 000,00 €
   
Solde au 10 septembre 2016 5 515,19 €
   
 
Compte Livret A    
Solde au 1er septembre 2015 14 594,26 €
  Intérêts acquis 2015 130,74 €
  Virement compte courant 3 000,00 €
 
Solde au 10 septembre 2016 17 725,00 €
TOTAL différentiel + intérêts 887,22 €
TOTAL Chéquier + Livret A 23 240,19 €

 

La séance est levée autour de 18h.

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